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Pourquoi le Gospel de Thomas N’est Pas Dans la Bible? Explorons les Raisons

by | Jun 27, 2024 | Uncategorized | 0 comments

Plongeons dans les profondeurs mystérieuses de la tradition chrétienne, là où résident des textes antiques oubliés et controversés. Jeter un regard sur ces pages peut parfois s’avérer être une aventure pleine d’énigmes, ressemblant à ouvrir une vieille malle poussiéreuse dans le grenier familial, où chaque objet raconte son histoire unique. Le Gospel de Thomas est l’un de ces objets précieux, vibrant d’une aura de mystère et d’incertitude : Pourquoi ne figure-t-il pas dans la compilation sacrée que nous appelons aujourd’hui la Bible? Comme un tableau impressionnant absent des galeries prestigieuses, cet évangile apocryphe suscite l’étonnement et la curiosité. Alors rejoignez-moi pendant que nous fouillons sous la surface pour découvrir les raisons potentielles derrière ce choix déconcertant.

Le Gospel of Thomas n’est pas inclus dans la Bible car il s’agit d’une collection de paroles attribuées à Jésus plutôt que d’un récit avec une intrigue ou un développement. De plus, les paroles contenues dans le Gospel of Thomas sont souvent obscures et inhabituelles, le rendant très différent des évangiles du Nouveau Testament. La majorité des chercheurs du Nouveau Testament estiment qu’il ne fournit pas de nouvelles ou uniques informations sur Jésus historique.

Qui a écrit l’Évangile de Thomas ?

L’Évangile de Thomas est un ouvrage intrigant, mais son origine et son auteur restent un mystère. Contrairement aux Évangiles canoniques de la Bible, qui sont attribués directement à des disciples de Jésus, l’auteur de l’Évangile de Thomas demeure inconnu. Cela soulève naturellement des interrogations quant à l’autorité et à la fiabilité de ce texte.

Certains chercheurs ont émis différentes hypothèses quant à l’identité de l’auteur. Certains suggèrent que les enseignements contenus dans cet Évangile pourraient provenir du cercle des disciples eux-mêmes, tandis que d’autres avancent qu’il pourrait avoir été écrit par des gnostiques qui cherchaient à harmoniser les enseignements de Jésus avec leurs propres croyances philosophiques. Certaines théories vont même jusqu’à prétendre qu’il n’y avait pas un seul auteur, mais plutôt une compilation de diverses sources.

Penser à l’auteur mystérieux de l’Évangile de Thomas me rappelle le célèbre sourire de Mona Lisa dans le tableau de Léonard de Vinci. Nous sommes fascinés par cette expression envoûtante, mais nous ne savons pas vraiment ce que cela signifie ni ce que ressentait réellement le modèle lorsqu’elle a été peinte. Ainsi en est-il aussi pour cet Évangile énigmatique ; nous avons devant nous des paroles attribuées à Jésus sans pouvoir affirmer avec certitude qui les a écrites.

Bien sûr, il y a aussi des voix qui contestent l’authenticité même de cet Évangile, arguant qu’il n’a pas été écrit par un disciple ou un contemporain direct de Jésus, et donc qu’il ne peut être considéré comme une source fiable. Il est vrai que l’anonymat de l’auteur soulève des doutes sur l’autorité du texte. Cependant, certains chercheurs pensent toujours que les enseignements présents dans cet Évangile sont des perles rares qui méritent d’être explorées.

Maintenant que nous avons abordé la question de l’auteur, prenons le temps d’examiner les contenus fascinants de l’Évangile de Thomas.

Quels sont les contenus de l’Évangile de Thomas ?

L’Évangile de Thomas se différencie des autres Évangiles canoniques de la Bible par sa forme et son contenu. Au lieu d’être structuré en récits décrivant la vie et les actions de Jésus, il se présente sous la forme d’une collection de 114 paroles attribuées à Jésus. Ces paroles sont souvent énigmatiques et poétiques, ce qui donne à cet Évangile une atmosphère mystique et unique.

Parmi ces paroles, on trouve des enseignements célèbres tels que “connais-toi toi-même” ou encore “le Royaume est à l’intérieur de vous et tout autour de vous”. Ces paroles mettent l’accent sur la recherche intérieure de la vérité et la connexion spirituelle personnelle avec le divin.

Les paroles de l’Évangile de Thomas diffèrent parfois considérablement des récits bibliques que nous connaissons. Certaines d’entre elles peuvent sembler étranges ou hermétiques, ce qui a conduit certains détracteurs à remettre en question leur authenticité et leur pertinence. Cependant, il est important de noter que certaines paroles de cet Évangile se rapprochent également de celles présentes dans les Évangiles canoniques, renforçant ainsi l’idée que ces enseignements ont circulé et ont été influencés mutuellement.

Les contenus de l’Évangile de Thomas suscitent souvent des débats académiques quant à leur origine et leur signification. Certains chercheurs soutiennent que ces paroles peuvent représenter une tradition distincte ou des enseignements alternatifs qui étaient présents aux côtés des récits bibliques plus connus. D’autres estiment plutôt que ces paroles sont le résultat d’une réinterprétation ultérieure des premiers enseignements chrétiens qui s’est éloignée de la tradition orthodoxe.

Maintenant que nous avons examiné les contenus intrigants de l’Évangile de Thomas, il est temps d’explorer pourquoi cet Évangile a été exclu de la Bible et quel impact il a eu sur les croyances judéo-chrétiennes.

Le gnosticisme et sa croyance unique

Le gnosticisme est un mouvement religieux qui s’est développé dans l’Antiquité, parallèlement à l’émergence du christianisme. Les gnostiques avaient une conception particulière de la spiritualité, basée sur la recherche d’une connaissance secrète (gnosis en grec) permettant d’accéder à la divinité. Pour eux, cette connaissance était la clé de la délivrance du monde matériel, qu’ils considéraient comme mauvais et corrompu.

Dans cette perspective, l’Évangile de Thomas se présente comme une collection de paroles secrètes attribuées à Jésus. Il se distingue ainsi des évangiles canoniques qui racontent des récits et des miracles attribués à Jésus. L’Évangile de Thomas vise avant tout à transmettre des enseignements ésotériques, réservés à un cercle restreint d’initiés.

Par exemple, dans cet Évangile non-canonique, on trouve des passages tels que : “Celui qui connaît tout, mais qui n’est pas connu lui-même ; celui qui me trouvera, mais ne le recommandera pas à son prochain ; moi je vous arracherai les yeux”. Ces propos obscurs illustrent bien le caractère hermétique et ésotérique de l’Évangile de Thomas.

De nombreux chercheurs s’accordent pour dire que ces enseignements reflètent une vision dualiste du monde, propre au gnosticisme. Selon cette perspective, un Dieu supérieur bon aurait créé un second dieu, souvent considéré comme mauvais, responsable de la création matérielle. Les gnostiques cherchaient donc à se libérer de ce monde matériel en développant leur connaissance secrète.

Certains soutiennent que l’Évangile de Thomas contient des paroles authentiques attribuées à Jésus, qui auraient été occultées ou mal interprétées par les évangiles canoniques. Cependant, la plupart des spécialistes s’accordent sur le fait que ces enseignements ne reflètent pas la tradition apostolique et qu’ils ont été élaborés à une époque relativement tardive, longtemps après la mort des apôtres.

Maintenant que nous avons exploré le contexte du gnosticisme et sa croyance unique, intéressons-nous aux raisons pour lesquelles l’Évangile de Thomas a été exclu de la Bible.

  • L’Évangile de Thomas a été découvert en 1945 et est composé d’environ 114 paroles attribuées à Jésus, ce qui le distingue des autres évangiles du Nouveau Testament.
  • Les estimations suggèrent que cet évangile aurait circulé entre les années 150 et 350, mais il est généralement accepté par les chercheurs qu’il a été rédigé au milieu du IIe siècle.
  • Bien qu’une partie des paroles ressemblent à celles que l’on trouve dans les évangiles bibliques, de nombreux propos sont significativement différents de la mémoire traditionnelle de Jésus, ce qui indique une influence gnostique et une production plus tardive.
  • Le gnosticisme est un mouvement religieux qui a émergé dans l’Antiquité et qui s’est développé parallèlement au christianisme. Les gnostiques recherchaient une connaissance secrète pour accéder à la divinité et se libérer du monde matériel qu’ils considéraient comme mauvais. Dans cette optique, l’Évangile de Thomas se distingue des évangiles canoniques en transmettant des enseignements ésotériques réservés à un cercle restreint d’initiés. Ces enseignements reflètent une vision dualiste du monde, où un Dieu supérieur aurait créé un second dieu responsable de la création matérielle. Certains pensent que l’Évangile de Thomas contient des paroles authentiques de Jésus, occultées ou mal interprétées par les évangiles canoniques, mais la plupart des spécialistes estiment qu’il a été élaboré à une époque tardive, bien après la mort des apôtres.

Pourquoi l’Évangile de Thomas a-t-il été exclu de la Bible ?

La question de l’inclusion ou de l’exclusion d’un texte dans le canon biblique est complexe et dépendante du contexte historique et théologique. Pour comprendre pourquoi l’Évangile de Thomas a été exclu de la Bible, il faut prendre en compte plusieurs facteurs.

Premièrement, il faut souligner que les conciles de l’Église primitive ont joué un rôle essentiel dans la formation du canon. Ces réunions d’évêques rassemblés depuis le IIe siècle ont débattu des textes considérés comme authentiquement apostoliques et inspirés par Dieu. L’Évangile de Thomas n’a pas été inclus dans cette liste de textes approuvés et reconnus comme canoniques.

Prenons, par exemple, l’analogie d’une bibliothèque. Une bibliothèque est composée de nombreux livres, mais tous ne sont pas rangés dans la section des ouvrages de référence. De la même manière, bien que l’Évangile de Thomas puisse avoir une certaine valeur historique ou théologique, il n’a pas été considéré comme faisant partie du noyau central des textes sacrés du christianisme.

Deuxièmement, l’Évangile de Thomas a été jugé incompatible avec les croyances orthodoxes du christianisme naissant. Ce texte présente en effet des idées gnostiques qui entravaient les conceptions traditionnelles de la foi chrétienne. Les gnostiques cherchaient à concilier les enseignements de Jésus avec des principes philosophiques qui entraient en conflit avec les croyances fondamentales du christianisme.

Cependant, certains chercheurs soulignent que l’exclusion de l’Évangile de Thomas pourrait également résulter d’une volonté politique et théologique visant à établir une orthodoxie dominante et à exclure d’autres courants de pensée. Cette dimension controversée est intéressante à explorer pour mieux comprendre le processus de formation du canon biblique.

Maintenant que nous avons examiné les raisons pour lesquelles l’Évangile de Thomas a été exclu de la Bible, penchons-nous sur les débats académiques entourant ce texte et son impact sur les croyances judéo-chrétiennes.

Les conciles de l’Église primitive et la canonisation des Écritures

L’Évangile de Thomas a été exclu de la Bible, en partie, en raison des décisions prises lors des conciles de l’Église primitive. Ces conciles étaient des réunions importantes où les dirigeants de l’Église se réunissaient pour discuter et débattre de différents sujets théologiques. Lors de ces conciles, plusieurs critères ont été établis pour déterminer quels livres devraient être inclus dans le canon biblique.

Parmi les critères importants figurait l’autorité apostolique, c’est-à-dire que les livres devaient être attribués directement aux apôtres ou à des personnes étroitement liées à eux. Cela visait à garantir que les écrits bibliques étaient d’une source fiable et authentique. L’Évangile de Thomas ne répond pas à ce critère, car son auteur est inconnu et il est peu probable qu’il ait été écrit par un contemporain des apôtres.

Une autre exigence était que les écrits bibliques devaient posséder des qualités divines, c’est-à-dire qu’ils devaient être considérés comme inspirés par Dieu. L’Évangile de Thomas ne correspondait pas non plus à cette norme puisqu’il contenait des éléments gnostiques et ésotériques qui n’étaient pas en accord avec la vision chrétienne orthodoxe de cette époque.

Par exemple, le gnosticisme était une croyance largement rejetée par l’Église primitive car elle enseignait que le salut venait de la connaissance secrète plutôt que de la foi en Jésus-Christ. L’Évangile de Thomas mettait l’accent sur l’acquisition d’une connaissance secrète et allait donc à l’encontre des croyances traditionnelles sur le salut par la foi.

Certains pourraient soutenir que l’Évangile de Thomas aurait pu apporter une perspective unique sur la vie et les enseignements de Jésus, mais il est important de noter que la majorité des chercheurs du Nouveau Testament ne considèrent pas cet Évangile comme offrant un éclairage nouveau ou distinct sur Jésus. Au lieu de cela, il était perçu comme un livre qui avait été influencé et modifié par des idées gnostiques postérieures, ce qui lui conférait une nature moins fiable.

Cependant, certains débats académiques persistants ont tenté de réévaluer l’importance de l’Évangile de Thomas. Certains chercheurs affirment que certaines paroles contenues dans ce texte pourraient refléter des paroles authentiques attribuées à Jésus, bien que leur contexte ait été altéré par des influences gnostiques ultérieures. Ces discussions soulignent l’importance de continuer à explorer et à examiner attentivement les textes anciens afin d’accroître notre compréhension des enseignements et de la vie historique de Jésus.

Il est utile de penser aux conciles de l’Église primitive et à la canonisation des Écritures comme à une sorte de processus de tri et de sélection, similaire à la création d’une bibliothèque où certaines œuvres sont incluses tandis que d’autres sont exclues. Comme dans toute bibliothèque, une sélection est nécessaire pour garantir la cohérence et l’authenticité des textes présents. Cela ne signifie pas que les autres livres n’ont aucune valeur, mais simplement qu’ils ont été jugés moins adaptés à l’objectif particulier de la Bible telle qu’elle était comprise par l’Église primitive.

Maintenant que nous avons exploré les facteurs historiques liés aux conciles de l’Église primitive, il est temps d’examiner le débat académique actuel sur l’Évangile de Thomas et son importance potentielle en tant que source pour comprendre Jésus et sa tradition judéo-chrétienne.

Débats académiques sur l’Évangile de Thomas

Le débat académique autour de l’Évangile de Thomas est animé et varié. Certains chercheurs considèrent cet évangile comme une source précieuse qui permettrait d’accéder à un enseignement plus authentique de Jésus, en marge des récits canoniques des évangiles du Nouveau Testament. Selon eux, il existe des similitudes entre certaines paroles rapportées dans l’Évangile de Thomas et celles retrouvées dans les évangiles canoniques, ce qui pourrait suggérer une racine commune remontant aux paroles originales de Jésus.

Cependant, ces opinions restent minoritaires parmi les chercheurs du Nouveau Testament. La majorité des spécialistes considèrent l’Évangile de Thomas comme un document tardif, rédigé au milieu du IIe siècle, bien après la mort des apôtres, et influencé par les idées gnostiques en vogue à cette époque.

Par exemple, certains disent que les éléments gnostiques présents dans l’Évangile de Thomas indiquent clairement qu’il s’agit d’une production ultérieure et d’une adaptation du matériel provenant des évangiles canoniques de Matthieu, de Marc et de Luc. Cette perspective souligne les différences notables entre l’Évangile de Thomas et les souvenirs traditionnels de Jésus tels qu’ils sont rapportés dans le canon biblique.

Malgré ces débats académiques, la conclusion générale reste que l’Évangile de Thomas ne peut pas être considéré comme une source fiable pour comprendre qui était Jésus historiquement et ce qu’il enseignait. Les influences gnostiques qui se manifestent dans cet Évangile en font un texte qui diverge fondamentalement de la compréhension chrétienne orthodoxe et du message des évangiles canoniques.

En fin de compte, les débats académiques sur l’Évangile de Thomas témoignent de la diversité des opinions dans le domaine des études bibliques. Ils incitent à la prudence lorsqu’il s’agit d’évaluer l’authenticité et l’importance d’un texte ancien. Ces débats continuent également à stimuler la recherche et l’examen attentif des sources afin d’en apprendre davantage sur la vie et les enseignements de Jésus.

Maintenant que nous avons exploré les débats académiques liés à l’Évangile de Thomas, nous pouvons examiner l’impact que ce texte a eu sur les croyances judéo-ch

L’impact de l’Évangile de Thomas sur les croyances judéo-chrétiennes

L’Évangile de Thomas a sans aucun doute eu un impact significatif sur les croyances judéo-chrétiennes à travers les siècles. Malgré son exclusion de la Bible canonique, cet évangile a attiré l’attention des chercheurs et des croyants, suscitant une réflexion profonde sur la vision du Christ et de ses enseignements. En effet, les saynètes mystiques et énigmatiques contenues dans ce texte ont alimenté des débats théologiques passionnants.

Certaines personnes soutiennent que l’inclusion de l’Évangile de Thomas aurait pu apporter un éclairage différent sur la vie et les paroles du Christ. Ils affirment qu’il aurait pu compléter et enrichir notre compréhension des enseignements de Jésus. Par exemple, certains des proverbes présents dans cet évangile peuvent offrir une perspective unique sur la spiritualité et inviter à une introspection personnelle.

Cependant, il est également important de noter que l’influence de cet évangile s’est souvent limitée à des groupes marginaux de croyants ou à des milieux académiques spécialisés. La majorité des chrétiens orthodoxes n’ont pas accordé une grande importance à l’Évangile de Thomas en raison de son contenu gnostique controversé et de ses différences marquées avec les Évangiles canoniques.

De plus, il convient également d’envisager le risque potentiel que l’inclusion de cet évangile aurait pu poser pour la cohésion et l’unité de la foi chrétienne. L’Église primitive a été confrontée à de nombreux courants, dont certains promouvaient des idées hétérodoxes et remettaient en question les enseignements fondamentaux du christianisme. Les Pères de l’Église ont donc dû s’appuyer sur des critères stricts pour déterminer quels textes seraient inclus dans le canon biblique.

L’Évangile de Thomas a été largement rejeté par l’Église primitive en raison de sa nature gnostique, qui s’écartait considérablement des croyances traditionnelles et orthodoxes du christianisme. Cela dit, il est toujours intéressant de se demander quel aurait pu être le développement des croyances judéo-chrétiennes si cet évangile avait été inclus dans la Bible canonique. Aurions-nous une vision différente du Christ ? Nos pratiques religieuses seraient-elles différentes ?

Pour illustrer cela, imaginez un vaste jardin avec une variété de fleurs. Chaque fleur représente un évangile ou un texte biblique différent, apportant sa propre beauté et son propre parfum à l’ensemble. L’Évangile de Thomas serait alors semblable à une fleur exotique, rare et unique, qui, bien que belle en elle-même, ne correspondrait pas tout à fait à l’esthétique générale du jardin. Cette analogie nous rappelle que toutes les fleurs ont leur place et leur valeur, mais que certaines ne sont pas destinées à être au premier plan.

En conclusion, l’Évangile de Thomas a eu un impact indéniable sur les croyances judéo-chrétiennes. Bien qu’il ait été exclu de la Bible canonique, il a contribué à alimenter des débats théologiques et philosophiques intéressants. Toutefois, les différences marquées entre cet évangile et ceux inclus dans le canon biblique ont conduit à son rejet par l’Église primitive. Que vous considériez cela comme une perte ou comme un acte destiné à préserver l’unité de la foi chrétienne, cet évangile reste un témoignage fascinant de la diversité des perspectives et des interprétations qui ont façonné notre compréhension du Christ.